B19E et B200E INJECTION LE jétronic
Posté : 17 avr. 2006 22:37
Je vous propose un balayage rapide de tous les systèmes d’approvisionnement de carburation d’un moteur… pour focaliser sur l'injection ELECTRONIQUE de notre chère 360 GLT à moteur B200E.
La LE jétronic.
Ancètres, prémices et principe de fonctionnement d'un moteur thermique.[/b][/u]
Le moteur thermique, essence ou diesel, à un fonctionnement simple en apparence.
En gros, on y place un explosif, on ferme portes et fenêtres, et on fait sauter…. Après, on balaye et on recommence.
Voyons un peu comment on s’y pris.
D’abord, la classe vapeur… Denis Papin pour la France, Cugnot bien avant.
Prenez un récipient bien étanche, remplissez le d’eau, faites chauffer comme un malade, et un peu avant que tout explose, libérez la pression en remplissant un ou des pistons de vérins, qui feront tourner un volant moteur.
Travail simple de chaudronnerie, sécurité élémentaire par soupape du genre cocotte minute, et le tour est joué.
Mais l’emport de carburant ( bois et charbon ) et de l’eau, plus son apprivoisement conjugués aux talents de chauffeur mécanicien, ont déjà posé problème sur les locomotives et les machines statiques, dont on se servait encore il y a peu dans les campagnes profondes…je dirais….jusqu’au plan Marshall… années 50.
Embarqué, c’était la galère. Cugnot à présenté son chariot automobile à Napoléon, qui fut intéressé par la science, mais compris fort bien que le cheval avait encore de beaux jours.
Les premières voitures automobiles ne trouveraient d’acheteur, qu’avec un moteur plus autonome. 6 stères au 100, pas vendeur.
Chacun se mit à travailler de son coté, pour donner un résultat amusant… en 1986, 80% des autos essence produites dans le monde, avaient encore un carburateur. ( nos 360 GLT était déjà en LE jétronic
Les grands inventeurs ont tout essayé.
Rudoph Diesel, ingénieur teuton, teste vers 1880, un génial moteur 2 temps, qui fonctionne à la poudre de charbon injectée à l’air comprimé. Rigole pas le cousin Germain… un moteur à explosion, ça doit exploser. Rajoutez du souffre et vous avez de la poudre.
En fait, l’idée est géniale, il reproduit le phénomène du coup de grisou… Est ce le stockage ? Le bourrage ? la
du cylindre qui foira ?
Toujours est il que j’ignore ce que devient ce moteur, mais c’est en 1882 qu’il dépose un brevet, pour un moteur à INJECTION de Gas-oil… de l’huile pulvérisée… gazéifiées… de l’huile de colza ou pas loin… viendra le turbo compresseur trop rapidement, et les U-boot de Bismarck iront jouer les représentants dans le monde entier…. Avec une carte de visite unique …….. torpédo, LOS !
1895… Dyckoff, industriel français, produit sous licence, les moteurs de Her Rudolph Diesel… et les améliore même, selon notre légende bien française de l’époque..
1896.. SAUER, Suise… adapte déjà l’injection….aux moteurs essences à peine sortis du berceau.
1898 - Mr Pellegrin, ingénieur Français, achète la première licence DIESEL pour l’appliquer à l’automobile.
1900 à 1910…. Des études et applications sont menées, sur des moteurs d’avions.
1903. Les frères Wright volent avec le premier moteur à essence injectée. Hyper déçu… non ? 100 ans après, on y est toujours !
1908 – Un système d’injection essence simple, efficace et sûrement très cher, fait ses preuves sur l’Antoinette… un excellent avion.
Pourquoi tant d’effort pur les avions ???? les carbus foiraient. L’essence givrait, les cuves débordaient dans les virage, ne parlons pas des loopings….
Leur pompe d’injection était rotative avec pistons individuels, un par cylindre en gros…. La pompe du D24.
Il se trouve que les carburateurs furent suffisamment modifiés, que leur coût de fabrication largement inférieur et les énormes besoin de la guerre vont renvoyer dormir, dans des cartons de B.E, nos chères injections jusqu’en 1927, en allemangne, histoire sans doute de remporter la second mi-temps.
BOSCH s’y colle, avec les BE de BMW et de Daimer-Benz, pour les avions.
1937, ça y est, Messerschmitt bat des records incroyable de vitesse en vol, avec moteur essence évidemment, en injection par pompe pour moteur rapides et multicylindres…. Les voitures, non….pas encore.. mais on y pense.
1943 – J-P Retel, un Français forcément, met au point un moteur automobile à injection d’alcool… C’était nous ou les Polonais à mon avis…
Tous s’y mettent, les Allemands avec toujours les mêmes, Bosch BMW et Mercédes-Benz, mais surtout Stromberg et Bendix eux States, et Rolls-Royces en Angleterre…
il y a une guerre en cours, chacun tente de la gagner… et l'injection a faitre d'énormes progrès...
Puisqu’on évoquait la guerre aérienne, petit coup d’œil au sol… Carbus… Carburateurs simple corps en général, basiques à très complexes, bénéficiant tous du bon vieux principe Venturi… soit la dépression induite dans une canalisation tangentant un flux dépressionnaire, afin de pulvériser le combustible liquide, sachant que le gazéifier est l’idéal.
Le GPL existe d’ailleurs déjà, aux états unis, DEPUIS 1912. http://www.cfbp.fr/?p_idref=776
Pour les carbus, chez nous, on se contente des solex et weber des B14E... avec leurs faiblesses. Destinés aux Ranault, pas de raison de dépasser les 100.000 km de longévité... Dommage pour nous.
Le Zénith Stromberg sur le B19A, excellent carburateur que j'aurais le plaisir d'éplucher.
Quelques Mercédes avec compresseur, je parie sur des injections, mais c’est à vérifier.
Le matériel Allemand est un source d’émerveillement pour les techniciens, mais ça donne encore mauvais genre.
On passe.
Sous l’eau, des DIESEL turbo compressé pour tous, mais alors sur mer………. j’ai honte…
Chaudières à vapeurs !
Lors du plus GROS conflit mondial, notre MARINE, la plus puissante du monde en 1939, doit prévoir 12h00 avant, le démarrage du Richelieu, et pas mieux pour les autres.
Au charbon !
Un cousin de mon père était à Toulon… Quand les Allemands ont violé le traité de non agression de la Marine en zone libre, qu’avait sauvé le Maréchal, et que la marine, toujours obéissante à l’autorité supérieure jusqu’à l’aveuglement, refusait de laisser à des …ANGLAIS ben, restait plus qu’une chose à faire….. saborder.
En fin de guerre, outre les injection de Méthanol sur les Messerschmitt, on sait que les Allemands avaient mis au point les premiers avions à réactions opérationnel. Me 262 par exemple. ( En nous piquant au passage, les premiers protos au moment de l’invasion ).
Revenons à nos injections donc… qui jusqu’en 1950, sont l’apanage des avions et voitures de courses, américains uniquement…
l’Europe est en cendres…. Et retourne aux technologies simples et pas chère… au fer blanc, au nickelage qui se barre…. La misère. L’aumône auprès de l’Uncle SAM qu’on remercie au passage. Il pique, il est pénible, mais il était là….
Fini les voitures de prestige d’avant guerre. La 2CV et la 4CV entament une carrière monumentalement discrète, entre quelques belles voraces
1960 – L’injection essence apparaît enfin sur les voiture de série Triumph 2000, Lancia Flavia et Erreur 404… pardon, Peugeot ! Les pompes d’injection sont particulièrement complexes et coûteuse.
1967 - L’injection mécanique continue est enfin au point, ( B19 B21 B23E, 240 turbo ) et en même temps, apparaît l’injection Electronique, que nous connaissons bien sur les VOLVO P1800 comme sur les 144E.
Pour en avoir une, je puis affirmer que la 144 B20E est TRES puissante.
1970- Les technologies sont bien fiabilisées, connues et reconnues, on distingue les systèmes BOSCH K-jetronic, D-jétronic, L-jetronic.
Fini donc, pour toujours, l’entraînement de la pompe par le moteur.
Le gavage se fait par la pompe à essence, sous pression régulée.
C’est tout cela que je vous propose d’examiner. Depuis, nous avons les LE, LU LH jétronic, les MOTRONICs qui comprennent en plus, la gestion cartographique de l’allumage…
La F1 amènera Renault et PSA pour la France, à repenser et proposer d’autres systèmes d’injection, avec d’autres type de capteur.
Chacun y va de son invention…
Digiget chez VW, ECCS pour NISSAN, EPI chez Suzuk, Renix chez Renault, FENIX de BENDIX, Multec d’OPEL…..l’injection direct à présertn, avec l’injecteur pompe, dérivé de celui du diesel.
…mais le grand classique, la référence, le leader…… reste BOSCH, de plsu en plus contecté par les autres qui lui arrivent déjà à la cheville.
Et VOLVO, comme toujours, préfère bosser avec le plus sérieux, quitte à louper le plus novateur, le plus IN, le plus smart !
Et nous, enfin moi, j’aime cet esprit. Un tiens vaut mieux que…deux tu l’auras.
Aujourd’hui, il semble que les dispositifs d’injection d’essence arrivent à maturité.
Sous pression, on arrive bien à pulvériser un cône d’essence, en très fines goutelettse, et en jouant sur les turbulences du conduit d’admission, on peut créer un léger vortex… mais le Gaz de Pétrole Liquéfié est encore supérieur pour ce qui est de l’homogénéité du mélange.
Le but est d’obtenir un rapport stœchiométrie parfait, soit 14.7g d’air pour 1 gramme d’essence, théorique, au niveau de la mer ; à 1013 mb.
Car les 4/5 de cet air est franchement inutile et encombrant…. Seul le 5ème d’oxygène nous intéresse…. et peut être ce qu'on peux additionner. Autre sujet. Trop tôt.
Soit on injecte du gas-oil sous 30-40 bar, pendant la phase de compression et on cause d’un moteur diesel ( 400 à 500°C ),
Soit on injecte de l’essence liquide ou gazeuse sous 2 à 3 bar, avec une simple étincelle au bon moment, et on cause de moteur essence. 650°C en sortie.
Nous reste plus qu’à nous consacrer au moteur VOLVO et son injection LE jétronic.
La LE jétronic.
Ancètres, prémices et principe de fonctionnement d'un moteur thermique.[/b][/u]
Le moteur thermique, essence ou diesel, à un fonctionnement simple en apparence.
En gros, on y place un explosif, on ferme portes et fenêtres, et on fait sauter…. Après, on balaye et on recommence.
Voyons un peu comment on s’y pris.
D’abord, la classe vapeur… Denis Papin pour la France, Cugnot bien avant.
Prenez un récipient bien étanche, remplissez le d’eau, faites chauffer comme un malade, et un peu avant que tout explose, libérez la pression en remplissant un ou des pistons de vérins, qui feront tourner un volant moteur.
Travail simple de chaudronnerie, sécurité élémentaire par soupape du genre cocotte minute, et le tour est joué.
Mais l’emport de carburant ( bois et charbon ) et de l’eau, plus son apprivoisement conjugués aux talents de chauffeur mécanicien, ont déjà posé problème sur les locomotives et les machines statiques, dont on se servait encore il y a peu dans les campagnes profondes…je dirais….jusqu’au plan Marshall… années 50.
Embarqué, c’était la galère. Cugnot à présenté son chariot automobile à Napoléon, qui fut intéressé par la science, mais compris fort bien que le cheval avait encore de beaux jours.
Les premières voitures automobiles ne trouveraient d’acheteur, qu’avec un moteur plus autonome. 6 stères au 100, pas vendeur.
Chacun se mit à travailler de son coté, pour donner un résultat amusant… en 1986, 80% des autos essence produites dans le monde, avaient encore un carburateur. ( nos 360 GLT était déjà en LE jétronic
Les grands inventeurs ont tout essayé.
Rudoph Diesel, ingénieur teuton, teste vers 1880, un génial moteur 2 temps, qui fonctionne à la poudre de charbon injectée à l’air comprimé. Rigole pas le cousin Germain… un moteur à explosion, ça doit exploser. Rajoutez du souffre et vous avez de la poudre.
En fait, l’idée est géniale, il reproduit le phénomène du coup de grisou… Est ce le stockage ? Le bourrage ? la
Toujours est il que j’ignore ce que devient ce moteur, mais c’est en 1882 qu’il dépose un brevet, pour un moteur à INJECTION de Gas-oil… de l’huile pulvérisée… gazéifiées… de l’huile de colza ou pas loin… viendra le turbo compresseur trop rapidement, et les U-boot de Bismarck iront jouer les représentants dans le monde entier…. Avec une carte de visite unique …….. torpédo, LOS !
1895… Dyckoff, industriel français, produit sous licence, les moteurs de Her Rudolph Diesel… et les améliore même, selon notre légende bien française de l’époque..
1896.. SAUER, Suise… adapte déjà l’injection….aux moteurs essences à peine sortis du berceau.
1898 - Mr Pellegrin, ingénieur Français, achète la première licence DIESEL pour l’appliquer à l’automobile.
1900 à 1910…. Des études et applications sont menées, sur des moteurs d’avions.
1903. Les frères Wright volent avec le premier moteur à essence injectée. Hyper déçu… non ? 100 ans après, on y est toujours !
1908 – Un système d’injection essence simple, efficace et sûrement très cher, fait ses preuves sur l’Antoinette… un excellent avion.
Pourquoi tant d’effort pur les avions ???? les carbus foiraient. L’essence givrait, les cuves débordaient dans les virage, ne parlons pas des loopings….
Leur pompe d’injection était rotative avec pistons individuels, un par cylindre en gros…. La pompe du D24.
Il se trouve que les carburateurs furent suffisamment modifiés, que leur coût de fabrication largement inférieur et les énormes besoin de la guerre vont renvoyer dormir, dans des cartons de B.E, nos chères injections jusqu’en 1927, en allemangne, histoire sans doute de remporter la second mi-temps.
BOSCH s’y colle, avec les BE de BMW et de Daimer-Benz, pour les avions.
1937, ça y est, Messerschmitt bat des records incroyable de vitesse en vol, avec moteur essence évidemment, en injection par pompe pour moteur rapides et multicylindres…. Les voitures, non….pas encore.. mais on y pense.
1943 – J-P Retel, un Français forcément, met au point un moteur automobile à injection d’alcool… C’était nous ou les Polonais à mon avis…
Tous s’y mettent, les Allemands avec toujours les mêmes, Bosch BMW et Mercédes-Benz, mais surtout Stromberg et Bendix eux States, et Rolls-Royces en Angleterre…
il y a une guerre en cours, chacun tente de la gagner… et l'injection a faitre d'énormes progrès...
Puisqu’on évoquait la guerre aérienne, petit coup d’œil au sol… Carbus… Carburateurs simple corps en général, basiques à très complexes, bénéficiant tous du bon vieux principe Venturi… soit la dépression induite dans une canalisation tangentant un flux dépressionnaire, afin de pulvériser le combustible liquide, sachant que le gazéifier est l’idéal.
Le GPL existe d’ailleurs déjà, aux états unis, DEPUIS 1912. http://www.cfbp.fr/?p_idref=776
Pour les carbus, chez nous, on se contente des solex et weber des B14E... avec leurs faiblesses. Destinés aux Ranault, pas de raison de dépasser les 100.000 km de longévité... Dommage pour nous.
Le Zénith Stromberg sur le B19A, excellent carburateur que j'aurais le plaisir d'éplucher.
Quelques Mercédes avec compresseur, je parie sur des injections, mais c’est à vérifier.
Le matériel Allemand est un source d’émerveillement pour les techniciens, mais ça donne encore mauvais genre.
On passe.
Sous l’eau, des DIESEL turbo compressé pour tous, mais alors sur mer………. j’ai honte…
Chaudières à vapeurs !
Lors du plus GROS conflit mondial, notre MARINE, la plus puissante du monde en 1939, doit prévoir 12h00 avant, le démarrage du Richelieu, et pas mieux pour les autres.
Au charbon !
Un cousin de mon père était à Toulon… Quand les Allemands ont violé le traité de non agression de la Marine en zone libre, qu’avait sauvé le Maréchal, et que la marine, toujours obéissante à l’autorité supérieure jusqu’à l’aveuglement, refusait de laisser à des …ANGLAIS ben, restait plus qu’une chose à faire….. saborder.
En fin de guerre, outre les injection de Méthanol sur les Messerschmitt, on sait que les Allemands avaient mis au point les premiers avions à réactions opérationnel. Me 262 par exemple. ( En nous piquant au passage, les premiers protos au moment de l’invasion ).
Revenons à nos injections donc… qui jusqu’en 1950, sont l’apanage des avions et voitures de courses, américains uniquement…
l’Europe est en cendres…. Et retourne aux technologies simples et pas chère… au fer blanc, au nickelage qui se barre…. La misère. L’aumône auprès de l’Uncle SAM qu’on remercie au passage. Il pique, il est pénible, mais il était là….
Fini les voitures de prestige d’avant guerre. La 2CV et la 4CV entament une carrière monumentalement discrète, entre quelques belles voraces
1960 – L’injection essence apparaît enfin sur les voiture de série Triumph 2000, Lancia Flavia et Erreur 404… pardon, Peugeot ! Les pompes d’injection sont particulièrement complexes et coûteuse.
1967 - L’injection mécanique continue est enfin au point, ( B19 B21 B23E, 240 turbo ) et en même temps, apparaît l’injection Electronique, que nous connaissons bien sur les VOLVO P1800 comme sur les 144E.
Pour en avoir une, je puis affirmer que la 144 B20E est TRES puissante.
1970- Les technologies sont bien fiabilisées, connues et reconnues, on distingue les systèmes BOSCH K-jetronic, D-jétronic, L-jetronic.
Fini donc, pour toujours, l’entraînement de la pompe par le moteur.
Le gavage se fait par la pompe à essence, sous pression régulée.
C’est tout cela que je vous propose d’examiner. Depuis, nous avons les LE, LU LH jétronic, les MOTRONICs qui comprennent en plus, la gestion cartographique de l’allumage…
La F1 amènera Renault et PSA pour la France, à repenser et proposer d’autres systèmes d’injection, avec d’autres type de capteur.
Chacun y va de son invention…
Digiget chez VW, ECCS pour NISSAN, EPI chez Suzuk, Renix chez Renault, FENIX de BENDIX, Multec d’OPEL…..l’injection direct à présertn, avec l’injecteur pompe, dérivé de celui du diesel.
…mais le grand classique, la référence, le leader…… reste BOSCH, de plsu en plus contecté par les autres qui lui arrivent déjà à la cheville.
Et VOLVO, comme toujours, préfère bosser avec le plus sérieux, quitte à louper le plus novateur, le plus IN, le plus smart !
Et nous, enfin moi, j’aime cet esprit. Un tiens vaut mieux que…deux tu l’auras.
Aujourd’hui, il semble que les dispositifs d’injection d’essence arrivent à maturité.
Sous pression, on arrive bien à pulvériser un cône d’essence, en très fines goutelettse, et en jouant sur les turbulences du conduit d’admission, on peut créer un léger vortex… mais le Gaz de Pétrole Liquéfié est encore supérieur pour ce qui est de l’homogénéité du mélange.
Le but est d’obtenir un rapport stœchiométrie parfait, soit 14.7g d’air pour 1 gramme d’essence, théorique, au niveau de la mer ; à 1013 mb.
Car les 4/5 de cet air est franchement inutile et encombrant…. Seul le 5ème d’oxygène nous intéresse…. et peut être ce qu'on peux additionner. Autre sujet. Trop tôt.
Soit on injecte du gas-oil sous 30-40 bar, pendant la phase de compression et on cause d’un moteur diesel ( 400 à 500°C ),
Soit on injecte de l’essence liquide ou gazeuse sous 2 à 3 bar, avec une simple étincelle au bon moment, et on cause de moteur essence. 650°C en sortie.
Nous reste plus qu’à nous consacrer au moteur VOLVO et son injection LE jétronic.





explosion... Admission... 10.000L d'air pour 1L de consommé. 





